Certain de continuer son parcours en Ligue des champions à l’issue de la première phase, Brest reçoit mercredi le tenant du titre, le Real Madrid: un « match à la saveur particulière », a reconnu mardi l’entraineur des Bretons Eric Roy.
Avec 13 points, Brest est assuré de disputer au moins les barrages d’accession aux huitièmes de finale avant la dernière journée de la phase de ligue, quelque chose de « difficilement imaginable » au début de la compétition, a reconnu le coach.
« Si on nous avait dit (…) que le Real Madrid serait en plus derrière nous (avec 12 pts, NDLR), on l’aurait encore moins cru », a-t-il ajouté.
Totalement novice au niveau européen avant cette saison, Brest a conscience de l’incongruité de la situation.
« On a bien démarré la compétition, alors que le Real a été peut-être dans une période où ils étaient un peu moins bien. On les a vu perdre à Lille, on les a vu perdre chez eux contre l’AC Milan (…) On a réussi à sur-performer, eux ont peut-être sous-performé, c’est certainement ça qui fait qu’aujourd’hui on a un point de plus qu’eux », a résumé le technicien.
𝐄𝐫𝐢𝐜 𝐑𝐨𝐲 : « Préparer un tel match, c’est fantastique. »
𝐌𝐚𝐦𝐚 𝐁𝐚𝐥𝐝𝐞́ : « Dans un match, tout est possible ! »La conférence de presse avant la réception du Réal Madrid en intégralité 👇
— Stade Brestois 29 (@SB29) January 28, 2025
un « match forcément avec une saveur particulière »
S’il s’agit d’un « match forcément avec une saveur particulière », contre « certainement l’une des meilleures équipes d’Europe ». Mais Brest l’a préparé, comme les autres rencontres, « ni plus ni moins que le match contre Le Havre », remporté 1-0 dimanche en Ligue 1.
Il faudra ne avoir aucun complexe pour avoir une chance de créer un nouvel exploit.
« Il faudra surtout jouer, mais quand je dis jouer, c’est vraiment jouer, c’est-à-dire être capable de poser des problèmes à cet adversaire, parce qu’on sait qu’ils vont nous en poser, (…) être vraiment proactifs et de ne pas subir, ne pas être spectateur », a détaillé.
« Ce qui est fantastique en football, c’est que ça reste le sport où le favori gagne le moins souvent. Il est évident que si on regarde les stats, si on regarde le budget, si on regarde la feuille de match, si on regarde l’effectif, on peut se dire qu’on n’a aucune chance. Mais en foot, tu peux être inférieur et tu peux quand même gagner des matchs. Ça arrive rarement, mais ça peut arriver. Je crois qu’il faut s’accrocher à ça et ne pas arriver en victime expiatoire », a conclu Roy.
Comment pouvez-vous nous aider à vous tenir informés ?
Epoch Times est un média libre et indépendant, ne recevant aucune aide publique et n’appartenant à aucun parti politique ou groupe financier. Depuis notre création, nous faisons face à des attaques déloyales pour faire taire nos informations portant notamment sur les questions de droits de l'homme en Chine. C'est pourquoi, nous comptons sur votre soutien pour défendre notre journalisme indépendant et pour continuer, grâce à vous, à faire connaître la vérité.